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► Nourrir son sol et son troupeau en agriculture de conservation

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Optimiser le système sol / plante / animal, en appliquant les principes de l'agriculture de conservation (travail du sol limité, sols toujours couverts, diversité végétale maximale) qui permet de produire plus sans augmenter les coûts.

Durée : 3 jours

Objectif :

Utiliser les Techniques de Cultures Simplifiées pour
- nourrir son sol et son troupeau et viser l'autonomie en protéine
- réduire le temps de travail, améliorer les conditions de travail (attentes sociales de la profession)
- réduire les charges opérationnelles et de structure et améliorer les résultats économiques.
- répondre aux attentes sociétales (moins d'intrans, moins de sols nus l'hiver sujets à l'érosion et aux pertes par lessivage, augmentation du stockage de carbone dans les sols).

Public :

Agriculteurs initiés et ayant déjà suivi des formations sur l'agronomie des sols.
 

Contenu :

  • Etablir une alternative à l'étalon maïs / soja

Les pré-requis : comprendre le fonctionnement de l’étalon maïs ensilage/soja
Adapter l’étalon maïs + soja à une autre stratégie de nutrition des troupeaux.
Devenir autonome : le potentiel des fourrages verts
Réaliser une ration avec des fourrages verts : la notion de MAT et d’encombrement

  • Elaborer une ration à base de fourrage vert

Nourrir la vache :   Le fonctionnement du rumen. La nécessaire fibre  FTH, une Fibre de Haute Technologie
Nourrir les sols :  Le sol « mange du carbone ».
Notion de fertilité différente de fertilisation.   Nourrir les sols pour supprimer les pollutions agricoles : séquestration de carbone et suppression de la minéralisation de l’humus, suppression de l’érosion et des ruissellements, suppression de la fuite des nitrates.
Fertiliser un sol vivant ne se fait pas comme fertiliser un sol support !   La gestion de l’eau se fait grâce à la porosité d’origine biologique des sols. Plus un sol mange de carbone, plus il produit de l’azote, mais aussi plus il regorge d’activité biologique

  • Construire un système de culture autonome.
  • Etablir des points de repères économiques autour de la production

Construire un système de culture qui produit l’autonomie de l’élevage
Les différentes solutions techniques : sursemis, méteil, doubles cultures, prairies. Les méteils immatures. Les prairies sursemées
La double culture méteil/maïs, possible partout avec un système de fertilisation des cultures adapté mais qui restera problématique sans eau
Etablir des points de repères économiques autour de la production :
 Comment diviser par 2 le coût alimentaire. Calcul d’un coût de production, Tenir compte des charges variables ou des charges totale.
Des indicateurs simples identifiés : Chiffre Affaires /ha – Coût de production/ha (un document repère sera fourni aux stagiaires. Il leur permettra de relever ces indicateurs ainsi que leur évolution un an après)
Les autres gains économiques : santé et longévité des animaux

  • Mettre en place une prairie céréalière.   
  • Evaluer les impacts sociaux et sociétaux des nouvelles pratiques

Construire un système de culture qui produit l’autonomie de l’élevage.
La problématique sans eau : rester dans des systèmes de cultures principales.
La prairie céréalière, une solution simple à envisager si la SAU est disponible.
Sursemer, désherbage (ou pas si AB), fertiliser et récolter
Impact de ces pratiques sur l'image vis à vis du grand public; en particulier par la disparition, à terme de l'érosion des terres dans les fossés et sur les routes.

  • Faire un point "0" du niveau d'autonomie de chacun des stagiaires

Rendre opérationnel les acquis des 2 primières journées de la session.
Evaluation des acquis de l'intervention de M Shreiber avec une remise dans le contexte locale des stagiaires (animaux, culturers, …)
Evalutation de l'autonomie sur l'exploitation de chacun des stagiaires suite à ses acquis
Utilisation d'un outil bilan fourrager pour déterminer les besoins du troupeau, ainsi que les capacités de productions fourragères de l'exploitation

  • Définir son niveau d'engagement pour de nouvelles pratiques et de nouveaux enjeux ( carbone, €, environnement, sociétal, ...)
    Décider de son plan d'actions pour les 12 mois à venir

 

Intervenants :

M Konrad SCHREIBER, Agronome, membre de l'institut de l'agriculture durable

M. Stéphane MARTIGNAC, Conseiller expert Agronomie + Grandes cultures + Herbe, Chambre d'Agriculture de la Corrèze

Méthode pédagogique :

Cours en salle. Diaporama et documents papier distribués. Echanges entre pairs et avec l'intervenant. Application aux cas concrets proposés par les stagiaires.
Etude d’impact des changements envisagés : technique, environnemental, économique et social.

 

 

Tarifs

Gratuit

Formation à venir

Pour toute activité d’agritourisme nécessitant une licence (ferme auberge, table d’hôtes, traiteur, apéritif vigneron, ferme équestre…) mais aussi...

Vous souhaitez mettre en place des couverts végétaux dans votre vignoble. Construire un plan d’action pour répondre aux objectifs que vous vous...

Duree

3 jours

Sessions

  • 18 et 19 août 2020 - Secteur SEILHAC + 3ème journée à définir

    Responsable du stage

    Christian BROUSSOLLE - Conseiller spécialisé territorial Productions Animales
    Tél : 07 63 45 22 78
    c.broussolle@remove-this.correze.chambagri.fr